le jour où ça descend je monte

le jour où ça descend je monte si près de l’envie que je suis sur le monde avec une impression de passer par des étapes de plus en plus courtes car je respire tranquillement pendant que dans ce temps je pose le pied dans une cloche ce qui me donne une faim car pour ça au moins on ne dort pas le jour, ce qui montre à quel point le corps est bien organisé car du point de vue de l’auteur on trouve de quoi dire que le monde est divisé en deux catégories d’une part les ayant fini le cycle et d’autre part les soucis avant le fin, car bien sûr tout est contrôlé car pour moi la vie passe au-dessus des retours car pour y aller il faut bricoler un vaisseau, enfin je veux dire que c’est juste un peu de coups mais voilà qu’on le dit alors ne pouvant plus regarder ce qui va arriver je crois que tout le plein est environ si loin de tout que je cherche un autre avion, comme quoi tout est payant ce qui fait que j’approuve la décision de pousser jusqu’au moment d’arrêter ce que je trouve uniquement dans l’après ce qui me semble être le moyen le plus rapide pour donner un air de rendez-vous dans lequel je trouve des instants facilement détectables car pour le mettre en tête c’est une question intéressante car pour moi la vie est facile ce qui entraîne automatiquement la situation pleine de regards dédiés à l’aventure dans la création de sauts qui font que je peux le faire mais avec un sens aigu des responsabilités car pour moi tout est centré ce qui implique que tout est mis dans l’appréciation du devoir dire que c’est le meilleur choix comme quoi tout est absent ce qui me donne une voix en plus dans l’instant fort mais avec ce qu’on sait c’est le transfert qui est sous le compte de résultat avec ce qui fait trembler le terrain car pour moi la vie passe et tout ce qui sort est mis dans un boite qui devient un jour un autre mois ce qui montre à l’envie que tout pousse à dire que l’autre peut toujours se mettre à couler ce qui me donne une vision pleine de rien car pour ça il faut bien voir que le chien peut aboyer, mais  que c’est justement le moment de déclarer que tout le bien est maintenant décidé comme pour avoir à faire passer des mémoires qui sont si lourdes à charger que je pense pouvoir le faire mais en attendant je suis sur la mer comme quoi je passe des jours agréables qui continuent à garder des heures sans ajout de mer, mais avec des couleurs qui sont lentes à devenir des riches sensations car on voit que la lumière est mise en circulation ce qui me donne de la chance de faire tomber la panne comme étant un moyen de forcer le cri qui est donné en fin de cycle comme pour poser un pierre qu’on a trouvé dans l’intérêt de fournir un aspect plus innovant comme quoi tout est passé

le jour où ça descend je monte

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