un jour s’arrête sans prévenir

un jour s’arrête sans prévenir alors je demande ce qui se passe mais comme je n’ai pas de réponse je cherche tout seul et je trouve un moyen d’approcher de l’ancien pour savoir si ça va bien quand on dit que le pouvoir est au plus mal, car on le trouve tout pâle et que c’est pour ça que je me suis dit que pour l’autre il va falloir y aller doucement car si on voit que l’envoi est mal disposé c’est que l’humain ne sait pas comment faire quand on agite les bras, car si j’alerte une femme que je connais depuis peu c’est pour moi la vie passe très vite, je n’ai pas de temps à perdre, le destin est là et comme il s’agit de ma vie, je n’attends rien des approches longues, ce qui fait que je dis tout de suite à cette femme, madame je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi beau ce qui est sûrement vrai car pour moi la beauté est aussi bien externe qu’interne car pour une chose on attend que ça compte, alors pour moi la vie est simple, on vit tous les jours sans avoir de silence, tout est plein et on trouve ça bien et puis un jour je me dis que si je meurs ça sera le vide complet, sans aucun ressort le vide silencieux, alors pour ne pas me faire avoir par l’angoisse je décide de chercher le vide partiel, je veux parler de l’entente d’un couple qui veut absolument avoir le plaisir de la rencontre, et ça peut aller très vite, il suffit de se déshabiller dans l’urgence, de se retrouver nus ensemble au même moment et de commencer à se caresser dans le but ultime de la pénétration, à ce moment là on tient un bout, mais ce n’est pas suffisant car quand je la regarde je la trouve parfaite, elle est mignonne, agréable et elle sent bon ce qui n’est pas toujours le cas et je ne sais pas pourquoi car cette odeur vient de l’intérieur, elle, elle sent la vanille, mais le problème n’est pas là, car j’avoue simplement que si on dit oui c’est pour être tranquille alors que la vie descend si vite qu’on se demande comment faire pour amorcer un retard et là je me pose en victime consentante façon ceux qui sont face à un terroriste qui propose une violence si grande qu’après on a l’impression que la vie est vide alors on cherche un émotion qu’on ne trouve pas car on ne peut pas créer une violence, on est victime et ensuite si on n’est pas mort c’est la galère, car on ne peut plus vivre comme avant car la vie s’échappe par un trou énorme qu’on ne voyait pas avant, ce qui se passe c’est l’échec d’une tentative de réussir à passer entre les gouttes, mais qu’on arrive à recevoir un seau sur la tête, on ne peut plus jouer la comédie, ça devient réel et c’est là que commence les ennuis car en général ce qui se passe dans la vie c’est une habitude tranquille qui s’observe en riant, ce qui est naturel et simple même si on pense que c’est limité, car pour le voir il faut s’écarter et passer du temps à ne plus chercher le bonheur, ce qui arrive n’est pas forcément le malheur, mais autre chose que je ne connais pas encore car il se trouve que dans ma vie je suis passé de ma mère comme fils à ma femme comme époux sans aucun moment de solitude, il faut donc passer par là pour avoir une autre sensation car je pense que c’est bien de renoncer à l’envie mais que tout ce qu’on fait est responsable de la folie, car on est ce qu’on est et comme il s’agit de réalité on ne joue pas à celui qui veut faire l’amour, c’est une chose réelle qui arrive un jour à sonner à la porte, et tranquillement j’ouvre la porte et c’est elle qui avance tranquillement pour m’embrasser sur la bouche et me caresser mon sexe, rapidement on est nus et on se couche sur le lit et pourquoi je suis là mais il est trop tard de se poser des question je suis sur elle et j’enfonce mon sexe dans son trou au bout de dix minutes on fond comme du chocolat au soleil, tellement le plaisir inonde la scène, ce qui me fait crier et elle aussi on est fondu en un seul plaisir comme une douche en liberté qui ne passe plus par l’oubli qui veut qu’on ne prend plus la peine de sortir, mais comme l’ennui n’est pas mon truc, ce qui se passe alors c’est une activité qui séduit alors le résultat c’est une approche concrète, on ne rigole plus il faut attendre de pénétrer et ensuite on revient au quotidien et c’est là que ça se complique car il faut trouver une entente verticale, après l’entente horizontale, mais voilà que rapidement je me sens emporté par l’envie de la caresser il faut dire qu’elle est nue et que la vision de cette paire de seins me comble de bonheur, et nous recommençons à passer du temps et c’est déjà le soir, alors je propose que nous passions à table et alors nous parlons de notre vie passée et notre projet de vivre ensemble mais tout ça est tellement nouveau, car avec ma femme précédente ça faisait 20 ans que nous ne faisions plus l’amour et j’avais trouvé ça bien car au moins sans sexe on ne perd plus de temps à trouver le plaisir sexuel, mais comme ça ne peut pas continuer longtemps car un jour je comprends que la vie est violente et que ce projet de bulle protectrice va exploser alors pour essayer de passer doucement je prends mon cas et je le mets en vibrations pour que soit mis dans un espoir de passer plus près d’un corps qui veut baiser avec moi c’est ça qui est bandant

un jour s’arrête sans prévenir

un jour passe sans accroche

un jour passe sans accroche ce qui montre que l’envoi est mis en disponibilité mais que pour y aller il faut d’abord savoir ce que c’est car d’habitude on rigole pour ne pas savoir que si on dit oui c’est pour l’entente qui va bien sûr mais voilà qu’on le fait sans prendre de chose qui avance dans la tête ce qui se passe normalement car au point de rupture on s’agite pour prendre une autre route mais le gardien est formel, ce qui va là est une chose qu’on ne peut changer, et de toutes façons il est trop tard pour dire qu’on ne voulait pas alors que tout montre que c’est pour ça qu’on dirait bien que l’autre est bien vu, mais voilà qu’on a le temps de raconter que pour l’instant tout avance sans que je puisse arriver à contrôler l’appareil alors que pourtant il fallait voir ce que c’est quand j’ai commencé à vouloir aller là, je ne m’attendais pas à vivre cette vie, car pour le dire je n’ai pas de problème mais pour le faire, c’est autre chose que je fais avec discrétion mais avant de fermer la porte je pense une dernière fois à ces 20 ans qui sont passés si vite que je ne sais plus pourquoi il faut renoncer au bonheur, ah oui, il faut faire un effort quand on passe de la facilité à la difficulté car la vie impose de choisir ou alors c’est l’autre qui le donne et alors là ça commence mal, car il faut savoir que si on dit non c’est une chose qui ne va pas loin, alors que si on dit oui, ça change tout est comme il faut avoir une chose et puis une autre et encore une autre, ça montre que l’essentiel est là, et que tout ce qu’on peut faire autour, ne change rien, c’est au centre que ça se passe et pour rien au rien quand il s’agit de réagir à l’angoisse, ce qui se passe un jour que tout est dans la même direction et que je frappe par hasard là où ça fait mal, et comme il faut dire que l’absence ça pèse au profit de l’ennui comme ce qui ouvre trop vite le cœur se retrouve seul pour pleurer, car il y a des méchants qui n’attendent que l’autre avance imprudemment ce qui fait que pour y aller dans un moment de réaction souple encore une fois et pour cette expérience que je sens monter en moi comme une évidence et partant de cet endroit que j’ai aimé si longtemps et que je quitte sans regret car pour moi la vie passe et ne s’arrête pas, alors pour essayer de passer doucement il faut aménager la scène, ce qui impose de réfléchir rapidement car le temps passe et que je ne suis pas encore prêt mais voilà qu’une pensée vient à mon secours, j’étais là dans l’inquiétude quand d’un seul coup et sans attendre le chef de gare qui doit me poinçonner mon ticket que je suis en train de manger car pour moi l’envie de vivre est collée au désir de rire, ce qui me pousse à vouloir, mais pas n’importe comment car j’insiste sur ce point, ce qui peut arriver c’est une conséquence d’un chois qui commence par la lettre A, ce qui passe en premier dans l’ordre des histoires qu’on raconte le soir à une femme qui est nue avec deux seins lourds qui bouge lentement sur le côté pour me donner l’eau à la bouche et le sexe dur, mais comme pour elle je ne sens rien je suis obligé de lui dire que ce soir je ne me sens pas bien et que je préfère aller me promener plutôt que d’essayer de la faire jouir, alors elle me regarde tristement en caressant son sexe, et elle me passe un sandwich que je mets sur la table car je n’en peux plus et je m’avance vers elle douloureusement et je mets mon sexe dans le sien en espérant que pour cette fois je ne vais pas aller en enfer, car pour moi la vie est compliquée et ce qui se passe maintenant je l’ai voulu tellement fort que j’ai failli devenir fou, mais comme j’ai réussi à partir tout s’est mis à l’endroit et j’ai pu tranquillement avancer jusqu’au point P, ce qui se passe alors c’est une rencontre simple avec une femme que je trouve craquante, elle est drôle mignonne et surtout elle me trouve impossible à ne pas essayer quelque chose et ce jour-là je suis dans cet essai ce qui se passe rapidement car mon envie est tellement grande qu’il suffit qu’elle me caresse pour que j’éjacule si vite qu’elle en rit, ensuite je suis prêt à la faire jouir ce qui se passe dans une fusion des corps qui annonce que le moment est choisi pour appartenir à ce qu’on appelle une question de sens car deux corps qui passent du temps à montrer que le chantier est ouvert se mettent à donner de l’importance au corps, ce qui passe très bien quand on a prévu de réussir à rencontrer une femme qui veut faire l’amour ce qui n’est pas obligé car il y a beaucoup de femme qui n’ont pas d’envie ou alors très peu, pour moi c’est gênant car j’imagine que dans une relation corporelle on a envie tout le temps du matin au soir et que ça peut aller une semaine mais au bout de 6 jours on s’aperçoit que ce qu’on fait ne passe plus aussi bien car pour moi la complexité de la relation passe par une frustration et comme si on dit à l’autre que je la baise pour avoir du plaisir et pour qu’elle dise oui avec envie, ça me donne le choix de rester seul à me branler, ce qui est plus rapide et moins salissant, car on passe bien du temps à nettoyer les coussins quand on a passé dessus des heures à mouiller les tissus

un jour passe sans accroche

encore un jour pour vivre

encore un jour pour vivre, ça commence à en faire beaucoup car j’aurai du arriver plus tôt mais comme pour moi la vie était simple je ne me posais pas de question ce qui se passait facilement et une fois que je suis allé plus loin, je me suis rendu compte de la difficulté de passer car on a tout le temps une impression de créer ce qui change parce que tout est pris ça aussi on le voit car pour le donner on cherche le passage et ça fait tomber l’envie comme si on avait du pain dans lequel on trouve une clé comme ça on peut vivre une fois ce qui est bien car pour moi la vie passe comme étant donné le prix qui est celui de l’amour une chance par jour parce que tour change à chaque seconde, on ne tient rien, tout s’échappe pour toujours, et comme ce qui est fort arrive trop tard, on se dit sans amertume que décidément on a tout fait pour rien ce qui ne peut pas avoir d’autres plis, mais quand on y fait des croix c’est pour se souvenir du temps passé quand tout est mis dans un sens abordable avec gentillesse et compréhension même que tout est là pour avoir le poids qui est celui qu’on construit jour après jour ce qui est entrant car pour sortir c’est une autre dimension qui s’offre à mes yeux, une joie qui ouvre la paix, et comme toujours des ordures qui sentent mauvais car on ne sait pas comment faire pour avoir la paix durable, un jour c’est la terre qui renverser le passé, et on ne peut plus voir le ciel c’est embêtant je voudrais savoir ce que ça fait de prendre un monde et de le mettre en ordre de passer par une volonté commune dans une surface pour la réalité dans un discours soudain,  avec des pensées multiples qu’on laisse dans un monde fou, car tout arrive et ce qu’on voit dans la mer, ce qui change c’est la couleur du ciel, quand il est noir, on prend des parapluies, et on attend d’avoir les pieds mouillés, car on sait ouvrir le temps mais on ne peut pas avoir la patience de voir que tout est mou ce qui tranche avec adresse pour ne pas couper les cheveux en quatre, mais avec des opinions qui sont celles qu’on dit clairement sans savoir ce qui se passe en-dessous avec des écarts si grand qu’on ne peut pas tout tenir, du coup on se tient dans un coin et on rêve de tout changer, mais avec cette folie de l’humain qui croit que dans sa vie il faut avoir une pointe qui est uniquement destinée à pointer dans le vide, avec un santé qui est pleine de pouvoirs mais dans un peu de lenteur on décide de changer quelque chose, ce qui et le plus mieux même si on dit le contraire, car pour ça on estime vrai la proposition de Jésus d’aimer son prochain comme soi-même, mais comme on ne s’aime pas plus que rien, on trouve normal de rester tranquille sans faire l’objet de réussite sociale, ça je le laisse à ceux qui pensent que tout ce qui se trouve en-dessous n’est pas ce qui est le plus tentant, car on ne sait pas que tout ce qui compte c’est de faire passer un message, ce qui parait facile, mais en temps de paix, pouvoir passer entre les gouttes, ce n’est pas ce qu’on peut avoir tout de suite, il faut d’abord s’assurer que si on dit oui, c’est pour le prix qu’on doit avoir quand on a réussi les épreuves, ce qui me donne faim, car pour moi tout est preuve de réalité, même si on ajoute du rêve ce qui pour l’humain est d’une facilité dont on abuse largement car si on se limitait à ce qui se passe, on ne pourrait plus avoir cette vision interne qui change le plomb en or, comme ça on obtient un point qu’on peut changer un autre jour longtemps après quand le moment est si fort qu’on dit oui à tout, mais comme il faut avoir une pensée pour obtenir une joie ce qui fait que pour l’autre j’attends toujours sa réponse mais comme le temps est une chose qu’on dit toujours pareil, une fois qu’on sait pourquoi il faut se battre il est trop tard pour avoir la paix, on doit donc aller plus loin dans un souvenir de jeunesse qui n’était pas encore fermée par l’angoisse de rester au même endroit pendant quarante ans, ce qui se passe quand on est loin de pouvoir faire le tour du trou, ce qui n’est pas croyable car au moment de passer dans la direction du monde on trouve une adresse qui correspond à une femme gentille qui veut bien m’héberger pour un temps indéfini, savoir que ça c’est mieux, mais avec des intentions qui ne sont pas celles que je montre car pour moi je veux cacher l’essentiel des mes pouvoirs pour ne pas avoir l’impression de croire que tout le monde sait ce que ça veut dire, mais pourquoi faire je sens monter en moi une douceur nouvelle que je veux tenir longtemps mais déjà elle s’en va vers d’autres maisons comme ça on trouve que c’est court, mais avec cette pensée qu’elle reviendra un autre jour quand je pourrai l’accueillir comme il faut avec cette envie de pénétrer une femme par le trou de la vie, comme ça on pourra avoir d’autres enfants, ce n’est pas un projets, mais une idée que je laisse vivre sans rien faire, ce qui me parait le plus simple car dès qu’on passe dans la réalité tout se complique il faut faire attention ne pas dépasser une limite qu’on se fixe pour ne pas arriver trop vite à la mer, mais avec cette intention de remercier le créateur de me donner la force de passer tout près de l’amour si loin de la vie mais avec cette souplesse qu’on donne aux gens pour les faire passer dans une sorte de tristesse

encore un jour pour vivre

une fois qu’on sait on sait

une fois qu’on sait on sait mais comme la réalité est complexe on ne voit pas tout et comme ça on ne va pas dans la terre mais comme il est question de prendre la poire pour la mettre dans la foire, il faut comprendre que le sens est majoritaire ce qui pense le plus comme un idiot mais avec des intentions merveilleuses, mais comme cette fois je fais attention de ne pas partir ce qui me donne le temps de vouloir faire le tour, ce qui arrive quand on est capable d’avoir le temps de trouver que tout est bien même si ça gène de vouloir que ça change car pour le dire il faut aussi le faire, ce qui est plus difficile car au moindre le plus dans rendre ce qui organise un pouvoir lent mais avec des joies qui sont douces, car on passe tout seul pour être bien entendu dans la même croyance que ce qui change de nom pour donner l’impression que tout se passe comme si on a dit que décidément on donne de la passion mais évidemment comme tout reste immobile il faut donner un grand coup qui donne le poids nécessaire pour passer dans la mer, qui est loin car pour moi la vie est en ce sens que tout décide que tout perd, comme ça on gagne un centimètre, et on est content car au point de savoir que si on rigole c’est pour se défendre de perdre pied, car dans la vie tout est rongé pour que le cœur absorbe la pensée qui n’est pas uniquement dans la réalité, mais aussi dans le rêve ce qui donne un point unique car il ne faut pas avancer trop vite, tout est plein et comme on est con, il faut avoir le pied dans la terre avec cette impression de rentrer les moments avant l’orage ce qui me donne le sentiment d’avoir faim, car pour cette fois je m’étonne que le béton soit dur, ce qui change de mois car pour le faire il faut apprendre à sourire, ce qui n’est pas facile car tout est orienté de façon à ne pas signer le choix, mais avec des voies qui sont bouchées depuis l’avènement des ordres mineurs qui sont là pour avoir le moins de problèmes suite à la déclaration des premiers suivants au moins pour un temps qui est le même qu’hier avec cette différence que je sens monter un calme depuis qu’on m’a dit que pour tout il  faut essayer et comprendre que le système est caché pour que tout soit mis ensemble, une fois que le signe est fort, on tient debout avec un manque qui affronte la mort, mais avec cette distinction qu’on croit à tort la plus facile, car ce qui change sans être une fois par temps faible ce qui est fou dans la situation de pouvoir avoir le même cadeau que si on disait à tout ce qui couche une loi générale qu’on observe de loin de peur d’avoir vu ce qui est derrière, car ce que je sais c’est que pour avoir la croyance de rire pour de bon, ce qui n’est pas souple car on a perdu la jeunesse, ce qui fait que tout est lourd mais qu’on est dans un moment facile, ce qui n’est pas normal, car on devrait souffrir mais voilà qu’on pense au bonheur, et ça devient vrai car pour s’y poser une fois que tout est bien mis, il faut savoir que le chien est mort et que la petite souris qui dansait dans la nuit devient un légende pour ceux qui observent les étoiles en pensant que décidément tout arrive par la vie heureuse ce qui est le plus ouvert dans un monde fermé depuis qu’Adam a quitté le paradis, vous me direz, heureusement dans un sens, car pour vivre éternellement le plus dur c’est qu’on est dans un peu de chance, ce qui n’est pas suffisant pour se donner l’impression de prendre le point et de le mettre dans une maison qu’on veut avoir de façon à prendre le pour comme pour assister à une vision qui donne l’impression de pouvoir aller dans un silence de vie heureuse, mais pour que ça soit mis dans la réalité, il faut ensuite passer du temps à transformer l’essai ce qui est fait avec beaucoup d’auto-satisfaction car au moindre passage inutile on se demande pourquoi faire, alors il faut remonter la pente pour se retrouver en haut, une position qu’il est difficile de tenir, car on est tellement faible qu’on ne croit pas à son destin qui est si lourd qu’on ne peut pas trouver de brouette, pour le transporter, alors dans la lutte de la survie, on veut quand même essayer d’y croire, ce qui ne change rien car pour cette fois on le dit mais pour toujours et depuis tout le temps qui est long depuis qu’on a dit que l’autre jour il fallait prendre le silence pour le mettre en vibration, mais comme c’est tout ce que je fais je ne vois pas ce qui court, une volonté absente, des mois qui sont lents, des misères anciennes qui reviennent pour que je sois alerté de la peine qui seulement disponible le lundi, un jour qui est fort, mais qui veut toujours avoir raison, c’est ça que je trouve le plus embêtant car pas croyable mais réel, ce qui fait que pour le mettre assis, il faut avoir des passions pour le fermer avant que ça puisse arriver à un résultat assez proche de la fin comme si on devait avoir une dose plus forte, mais pour moi tout est calme ce qui fait que pour le mettre correctement je dois avoir une vision interne qui est directement reliée à tout ce qui est moi, ce qui fait que pour l’entier il y a tout et que dans une distance approchant le coin qui est encore le plus loin, je fais semblant de faire ce qui est pour un temps obsessionnel car à deux on peut en faire cinq

une fois qu’on sait on sait

une joie passe et qu’est ce que je fais

une joie passe et qu’est ce que je fais je passe tout près pour voir ce que c’est mais comme je ne sais pas comment faire tout se passe comme si j’étais capable de voir que l’essentiel est de prendre ce qui vient sans se soucier du manque qui voudrait tout arrêter mais comme moi je fais tout ce que je peux pour ne pas le faire, ce qui reste une façon de voir la vie, car en général ce qui se produit vers cinquante ans c’est un questionnement qui fait que l’autre devient un ami, mais comme il faut savoir le dire sans se passer de la pommade sur le sexe ce qui fait que pour l’autre il n’y a pas d’erreur c’est bien une femme qui me parle et j’entends bien qu’elle veut que je me mette nu devant elle pour que je sois mis en situation de faire un enfant, mais alors que ça soit mis là pour le faire ou que ça soit mis dehors pour le mettre en cas isolé, ce qui ne fait pas la mesure pour le rendre opérationnel mais voilà la vérité est entre deux seins, ce qui pourrait avoir comme conscience de réussir à prendre un temps pour analyser la situation, si je me suis mis là sans savoir où j’allais ça prend des proportions qui ne sont pas celles que j’admets mais pour que ça soit encore une fois je veux bien recommencer à croire que l’autre veut du pain, ce qui est possible quand on a le temps de voir que si on sait pourquoi c’est une chose admirable, mais avec le temps ça peut tourner dans la tête pour devenir un poison qui passe son temps à détruire le passé, mais comme on est content ça se fait rapidement une fois qu’on a défait le soutien-gorge et qu’on est si prêt que ça pète dans la tête, ce qui pourrait changer le sens pour obtenir un jour de repos comme ça on dit tout ce qu’on veut et on change de disque, enfin ça arrive, le genre de mois qui fait que l’ensemble des tuyaux penche dans un délire de passer l’eau dans la terre, mais voilà qu’un sergent demande mes papiers, alors je lui passe une feuille blanche, comme quoi je ne suis pas encore passé par là mais voilà qu’on dit que l’heure est favorable alors je fonce voir le monde qui ignore que le chien est mort, alors je fais une banderole aussi grande qu’un timbre poste et je continue à rêver ce qui se passe alors c’est un groupe de voyeurs qui veut aller tout de suite dans un camping pour voir des femmes nues, mais comme il s’agit de fermer la braguette, je crois bien que le moment est choisi pour prendre la fuite, car ce que j’aime dans la vie c’est de ne pas appartenir à un groupe car moi ce que je veux, je suis le seul à le savoir et comme j’essaye de ne pas penser collectivement car dans beaucoup d’endroits on dit tout le plan qui est nécessaire pour comprendre où ça va, ce qui n’est pas facile car il faut avant de le voir avoir une pensée pour tous ceux qui ne peuvent pas avoir de chance, c’est triste la vie quand on est troisième, mais pour que ça saute assez haut, il faut avoir une autre adresse qui fait que pour moi l’entente passe au travers des autres champs  ce qui est fort pour avoir le temps en ce sens que ça donne la pente qui va aller jusqu’à la mort

une joie passe et qu’est ce que je fais